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Julie Molineau, une kinésithérapeute passionnée

Dernière mise à jour : 20 oct. 2023

Installée à Naintré depuis trois ans comme kinésithérapeute, Julie Molineau a choisi d’évoluer dans son métier. Dès son plus jeune âge, la jeune femme savait qu’elle travaillerait dans le milieu de la santé. Le seul bémol, celui de ne pas être d’astreinte le week-end comme ses parents ont pu l’être dans son enfance.


Suite à plusieurs fractures, elle a eu l’occasion à différents moments de son enfance, de côtoyer des cabinets de kinésithérapie. Lors de sa rééducation, elle a pensé « c’est plutôt sympa ce métier. Pouvoir aider les personnes à aller mieux et pouvoir avoir son autonomie » est une expérience qu’elle vit depuis son installation en libéral.


Une kinésithérapeute engagée pour les enfants

Julie Molineau s’est spécialisée dans des rééducations qui répondent à des pathologies particulières. « Nous avons une formation de base avec le diplôme de kiné où nous avons la base sur tout. Ensuite nous pouvons faire des formations qui sont agrées, explique-t-elle. Elles vont pouvoir nous spécialiser dans certains domaines ».


Elle a choisi de compléter sa formation initiale en poussant plus loin sur les pathologies du dos et de l’épaule qui sont fréquentes. « Ensuite j’ai voulu me spécialiser en pédiatrie parce que j’ai toujours eu beaucoup d’enfants autour de moi ». Elle confirme que « c’est un domaine qui m’intéressait d’aider les plus jeunes à suivre la suite ».


Julie Molineau a choisi de se former régulièrement pour répondre au besoin de sa clientèle (DR)

La pédiatrie mène à la neurologie

Un domaine en emmenant un autre, Julie Molineau à pousser plus loin sa formation. « En pédiatrie, quand nous nous spécialisons, il y a pas mal de problèmes neurologiques, explique Julie Molineau. Je me suis donc spécialisée en neurologie et notamment la maladie de Parkinson et les AVC (ndrl : accident vasculaire cérébral) ».


Pour la rééducation des personnes ayant la maladie de Parkinson, la kinésithérapeute a choisi de travailler avec la nouvelle méthode qu’elle vient d’apprendre en formation. « On nous a parlé de réaliser du travail en groupe de trois patients sur une heure au lieu de prendre chaque personne vingt minutes ». L’idée est de réaliser un travail plus intense.


La dopamine, un médicament naturel contre la maladie de Parkinson

Dans les dernières études réalisées sur la maladie de Parkinson révèle que « le fait de réaliser de l’activité physique de manière intensive pouvait beaucoup aider dans cette maladie puisque nous libérons de la dopamine », explique Julie Molineau. Cette substance chimique est en manque chez les patients atteint de cette maladie.


L’activité physique que les kinésithérapeutes peuvent proposer aux patients avec cette nouvelle méthode serait un plus. « Nous favorisons leur traitement parce que l’activité à haute dose va aider à créer de la dopamine, un médicament naturel ». Cette méthode, en complément du traitement médical, va aider à préserver l’état de santé le plus longtemps possible. Une méthode que Julie Molineau commence tout juste.

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